Présentation

Présentation
Bonjour, bonsoir (bah quoi imagine c'est le soir la, vaut mieu dire bonsoir que bonjour xD)

Bon arréton les plésanterie, un peu de sérieux vous voulez bien? =)
Quoi? Nan j'ai pas trés bien entendu? Ah tu veut savoir pourquoi j'ai fais un blog qui s'apelle "lache-ton-style" ?
Bon ok, je vais t'expliquer tout sa :p .

Ici tu trouvera tout les tyles, que tu trouve dans la rue (répétition de "tu trouve" mais bon je peux pas faire autrement). Chaque personnes sont différentes, es dans l'esprit que dans le style vestimentaire. Dans la rue tu trouve toute sorte de personnes, des bien, des moin bien, des con, des gentil, des beaux, des moches, des grands, des petits, des ridicule (heureusement que le ridicule ne tu pas =) ), des gens qui se la péte ,des branché, des fashion, des glam, des tecktonik, des emo, des rapeur, des skateurs, des gothiques, des punk, des baba-cool, des FAKE (oui malheureusement sa existe bien :s).
Mais bon, peut importe, ton mode de vie, ton style, ta façon de penser, tu es le (la) bienvenu(e) ici.
T'a vu une personne avec un style étrange dans la rue? Ou encore, t'aime trop sont style, mais avant de le copier t'aimerais savoir d'ou il vien? Eh bien, t'es bien tomber, pck ici tu trouvera toutes les réponses a tes questions.

J'ai oublier un genr, un style? N'ésite pas a me le faire remarquer, je m'éterais volontier un article concernant "se style" en question que j'ai zapé =)





ET TOI? QUEL EST TON STYLE?





voila bonne visite a toi, et n'oublions pas la régle d'or, un commentaire ici eh bah... 1 chez toi aussi. Tout es rendu avec un grand plaisir =)



PS : certain articles risque d'être "long" mais trés intéréssant (enfin je pense, et j'éspére ^^), donc normalement si le style en question dont l'article va parler t'intérresse, tu ne devrais pas avoir de mal à le lire ;)

JE TIEN A PRESISER, QUE J'AI PRIS CERTAINES INFORMATIONS SUR INTERNET ET D'AUTRE QUE J'AI MOI MÊME ECRITES. ( pour les infos prises sur internet, ce n'es pas du copier coller, non j'ai un peu reformuler et racourci les textes) =)




Lache-ton-style
# Posté le lundi 08 octobre 2007 07:52
Modifié le lundi 08 octobre 2007 10:16

Emo

Emo
Historique :

Non pas seulement un style mais une façon d'être et de penser les emos sont sensible et pas pour autant ''pédale'' ils rient de se qu'on dit sur eux ils n'on pas peur de se que les gens appel ridicule ils aimentles vêtement proches du corps les slim notamament.Le noir et le rose.
faut pas croire qu'etre emo c'est avoir une meche, porter du noir avec des noeuds rose ou des tetes de mort vert fluo... c'est pas une question de look mais d'état d'esprit : tu l'es ou tu l'es pas !

Actuellment, vous pouvez trouver beaucoup de "fake" dans la rue. Il s'habillent certe comme des emo (enfin de tps en tps), mais ne le sont pas a l'intérieur. Demander leur, d'ou vient le style emo? Ou encore, qu'es qu'ils écoutent comme musique?

Parfois triste et en pleine déprime les emo sont reservés. Ils sont trés timide avec les autres, mais sont aussi sociable.

Vêtements :

Deux formes de modes vestimentaires populaires sont généralement considérées comme emo. La première est issue de la scène d'emo indie des années 1990 et n'est pas sans rapport avec l'indie rock et le punk. Elle inclut davantage de vêtements vintage et glanés aux puces qui offrent un aspect usé. Typiquement, les t-shirts sont plutôt étriqués et présentent des motifs très divers, parfois venus tout droit des années 1980. Les sacs sont souvent décorés de patchs et de badges de groupes.

L'autre style tend davantage vers les couleurs foncées. Classiquement les cheveux sont teints, le plus souvent en noir de jais (mais parfois aussi avec des mèches rouges, violettes ou platine, par exemple) et ont une mèche devant les yeux, les garçons portent des jeans (très étroits) slims, garçons et filles affichent de nombreux piercings (au sourcil, au labret) et du maquillage sombre (essentiellement de l'eyeliner noir), les lunettes à montures épaisses (et souvent noires) sont également très populaires (et parfois portées par des personnes n'ayant pas besoin de verres de correction) ; les accessoires emos sont souvent à motifs en "damiers".

Les Chuck Taylor All-Stars sont communes aux deux styles, de même que les Vans (souvent des modèles slip-on).

Un stéréotype répandu associe également l'emo à des pratiques d'automutilation, notoirement se taillader les poignets. Cela est en partie dû à certaines paroles de groupes emo dans lesquelles il est question d'autodestruction. Il n'existe toutefois aucune preuve sérieuse qu'il s'agisse d'une pratique plus répandue parmi les milieux emo qu'ailleurs.




Lache-ton-style
# Posté le lundi 08 octobre 2007 08:49
Modifié le lundi 08 octobre 2007 12:44

Tecktonik

Tecktonik
Historique :

Tecktonik est le nom raccourci des soirées Tecktonik Killer, lors desquelles on peut écouter de la techno belge et du hardstyle.Tecktonik est devenu, grâce au succés des soirées Tecktonik Killer, le nom d'une marque de vêtements, d'une boisson énergétique et de plusieurs compilations de hardstyle.
Une danse apparue en 2000 et communément appelée tecktonik ou Milky Way, par extension, est née du succès des soirées Tecktonik Killer, et sa popularité croissante l'a hissée au rang de phénomène culturel dans la France entière : les clubbers se réunissent dans la rue, lors d'après-midi ou aprem' (par opposition avec les soirées), en apportant leur propre matériel de sonorisation et leur propre musique pour danser.

Des clubs et Des soirées :

Les soirées Tecktonik Killer ont été organisées en 2000 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, "Tecktonik Events", dont le but était de promouvoir le hardstyle et le jumpstyle en France pour rattraper le retard pris par rapport à des pays européens voisins comme la Belgique ou les Pays-Bas. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir les plus grands DJs du domaine du hardstyle et de l'electro.
Ces soirées se déroulaient pour la plupart au Metropolis, mais plusieurs autres boîtes de nuit ont proposé des évènements similaires, telles que l'Amnesia, le 287. Des clubs étrangers ou provinciaux ont aussi adopté le concept des soirées Tecktonik Events (notamment en Suisse).

A la suite du succès des soirées Tecktonik Killer, une ligne de vêtements a été créée avec pour logo un aigle de style germanico-romain estampillé du mot tecktonik et d'une étoile. L'import du hardstyle et de la musique electro belge en France et dans ces soirées a provoqué l'émergence d'une danse proposant une alternative au jumpstyle et qui a évolué dans sa technicité à tel point qu'ont eu lieu les premières "battles" ("batailles" en anglais : deux personnes s'affrontent en dansant pour montrer laquelle est la meilleure : c'est l'applaudimat qui fait la différence) ont été diffusées sur des sites web de partage de vidéos. Comme celles-ci avaient souvent pour titre Tecktonik (car les battles se passaient aux soirées Tecktonik Killer), le concept de la danse tecktonik est né.
Les danseurs ont à l'heure actuelle une place prépondérante dans la danse tecktonik. Ainsi, certains d'entre eux ont acquéri une grande renommée grâce au partage de vidéos sur internet. Selon un sondage publié par le site HardMotion en Mai 2007 sur un panel de 1550 individus, il apparaît que certains danseurs se détachent du lot, tels Treaxxy, Vavan, Micktazz, LeCktra, Spoke, Jey-Jey, Calimero, Nemoo, Maestro, Jack Herror, Neeko ou encore Karmapa.
Les rassemblements tecktonik attirent depuis quelque temps de plus en plus de monde et le Metropolis (d'une capacité de 8000 personnes) est systématiquement complet.
L'aigle extrait du logo ne représentant qu'ici sa valeur héraldique, c'est à dire un symbole de force divine et de puissance, le mouvement Tecktonik à proprement parler ne véhiculant aucune idéologie particulière.

Une danse :

Le langage de la tecktonik met en jeu la désarticulation du corps, avec une propension à l'accélération extrême de l'exécution. Il en résulte une impression de fébrilité chaotique, de pantomime débridé, hors de contrôle, non sans une pointe d'humour (comme le mettent en scène certaines vidéos montrant, dans un lieu public, des danseurs pris de gesticulations frénétiques, décalés au milieu de la foule des passants).

La tecktonik s'articule autour d'une palette de mouvements corporels et de figures gestuelles que l'exécutant combine librement, y ajoutant des éléments personnels, voire empruntés à d'autres danses. Le canevas de la danse reste donc souple, et c'est l'impression de liberté et de créativité qui doit prédominer dans les combinaisons.

Une des figures est devenue emblématique de toute la danse. Elle consiste à exécuter avec le bras un mouvement enveloppant autour de la tête : on avance la main vers le cou, près de l'oreille, pour l'engager sur la nuque en direction de l'autre oreille pendant que l'avant-bras passe par-dessus la tête – mouvement perçu comme une stylisation du geste consistant à s'appliquer du gel dans les cheveux.

La tecktonik se danse en solo, même s'il arrive qu'un danseur soit juché sur les épaules d'un autre, ou bien les jambes enserrant la taille d'un autre danseur et le buste basculé vers le sol.

Cette danse peut être réalisée comme une performance. Si l'exécutant peut se contenter de la danser pour son propre plaisir, la tecktonik fait aussi partie des danses ayant vocation à être un spectacle : elle est vécue comme telle par les personnes s'attroupant autour du danseur pour apprécier sa prestation, voire exécutée devant une caméra en vue d'être diffusée.

L'importance de la danse est telle qu'il existe des rivalités et des concours de danse tecktonik. Des équipes se forment et chacun tente de montrer qu'il est meilleur que les autres.

Danses inspirant la tecktonik et éléments empruntés :

-La danse hip hop
-Le locking : Le terme locking signifie littéralement "fermeture". Le locking (ou lock) est une danse de club appartenant aux funkystyles (pop & lock). En effet, on y constate un jeu de poignets important ayant une esthétique similaire à celle de la tecktonik ou à la danse hip hop.
-Le popping : Le popping est un style de danse consistant à contracter ses muscles sur le rythme de la musique. Le popping, tout comme le locking, est une danse faisant partie des funkstyles.
-Le toprock : Dans la danse breakdance, on appelle toprock le pas de préparation du breaker (danseur de breakdance) qu'il effectue debout, avant de descendre au sol où il effectuera le downrock. Dans la tecktonik, il est rare qu'un danseur effectue une performance au sol, mais celle qu'il effectue debout est assimilable au toprock des breakers dans sa technique, mais pas dans son esthétique.
-Le voguing : Une danse née à Harlem dans les années 30, part de l'underground gay. Ce style de danse moderne mime de manière hautement stylisée des poses inspirées de modèles dans les magazines de mode : mouvements et attitudes rigides, angulaires, d'un maintien parfait, féminins et rigoureux.

A partir de 2006, le mouvement Tecktonik est devenu un véritable effet de mode, notamment du fait de la popularité de sa danse et du style vestimentaire qui lui est le plus souvent associé. On voit de plus en plus de jeunes (principalement 15-20 ans) se revendiquer "tecktonik", bien que n'ayant jamais participé à une soirée : les discothèques de province où est diffusé du hardstyle et où dansent les amateurs de tecktonik sont encore rares, surtout hors des grandes villes telles que Lyon, Lille ou Marseille ou encore Nice.


Culture:

Au delà de l'effet de mode, il existe réellement un "mouvement tecktonik", alimenté par quelques adeptes de longue date. Celui-ci s'inscrit dans la droite ligne du mouvement des rave et de toute la sphère de la musique techno. D'inspiration néo-punk, ces jeunes de 18 à 30 ans semblent voir la vie et la société comme des fatalités auxquelles on ne peut échapper, et dont il est possible de s'extraire par le biais de la danse.

Maintenant la culture s'étend chez meme les enfants de 10 ans qui voient ce phénomène plus qu'une mode que un style de vie

Apparence physique :

-
habillement : Les vêtements près du corps (jeans moulants dits "slim", qui signifie mince en anglais), frappés de l'aigle emblématique du mouvement sont relativement populaires mais le style se révèle en fait être plutôt "libre". Les guêtres fluos sont également fréquentes (aussi bien pour les garçons que pour les filles) mais uniquement lors de sgrandes occasions comme par exemple les soirées ou encore les rassemblements.
-coupe de cheveux : futuriste, mêlant parties du crâne rasées ou aux cheveux ras ciselés à d'autres ébouriffées, ou pourvues de longues mèches, d'une crête, et généralement d'une nuque longue et lissée.Il se peut parfois que les cheveux soient colorés.
-maquillage : une étoile est parfois dessinée autour de l'½il.
-esthétique : Les garçons prennent soin de leur corps et soignent leur apparence physique autant que les filles. Gommages, séances d'UV et autres soins sont fréquents même si tout cela est loin d'être toujours le cas chez les pratiquants.





Lache-ton-sltyle
# Posté le lundi 08 octobre 2007 09:36
Modifié le lundi 08 octobre 2007 10:17

Skateur

Skateur
Historique :

La planche à roulettes a été inventée en été 1961 par deux surfeurs californiens (Mickey Muñoz et Phil Edwards) qui étaient lassés des jours sans vagues. Pour combler leur ennui, ils décidèrent de créer la « planche à roulettes », qui leur permettrait de pratiquer leur discipline sur la terre ferme, sans que cela ne nécessite de conditions météorologiques particulières. Ainsi était née la planche à roulettes.

Après une perte de vitesse, due au peu d'innovations pendant les années 1970, la planche à roulettes revient à la mode dans les années 1980, avec le freestyle. Cette « sous-discipline » -la planche à roulettes étant une discipline en tant que telle- voit son apogée dans les années 1975-1985, mais caractérise également la plupart des figures actuelles. À ce moment, beaucoup d'adeptes redescendent dans la rue, essayant et créant de nouvelles figures, comme le boneless, le no-comply, les footplants, etc. Ces figures sont aujourd'hui catégorisées comme faisant partie de la vieille école même si elles sont toujours courantes. C'est également à cette époque qu'apparaît la pratique en rampe.

L'apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présente dorénavant des roues minuscules et des planches dites « allumettes ». D'un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d'unité, les skateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré de la mode des surfeurs. Cette époque est appelée big pants, small wheels (« grands pantalons, petites roues »).

Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks, les skateurs —imitant des stars comme Pépé Martinez— reviennent à leurs premiers amours, s'emparant plus que jamais de la rue. Une nouvelle fois, les « gros » gaps et les rails sont mis à l'honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique.

Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci se voit finalement dessiner un ciel radieux. C'est l'époque, de Danny Way (considéré par certains comme le « plus grand ramprider de l'Histoire » ou encore le « maître de la vert' »), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk, John Cardiel, Tony Trujillo, des célébrités ayant donné le goût de la « courbe » à des centaines de skateurs.

A partir de cette époque, et toujours aujourd'hui, plusieurs styles différents se sont dégagés : skateurs techniques, fonceurs, etc. Aujourd'hui, la question qui se pose est de savoir ce qui compte le plus dans la discipline : le style ou la performance ? Cette question est encore moins évidente qu'il n'y paraît. En effet, si certains considèrent la pratique technique comme peu esthétique, d'autres au contraire ne peuvent concevoir technique et style séparément.

Pour le moment, le skate, récupéré par la publicité et la mode pour son image « rebelle », se voit surexposé. Mais il est difficile de prévoir l'avenir. Le skateboard retombera-t-il dans l'oubli ou, au contraire, prendra-t-il tellement d'importance qu'il en deviendra un jour un sport comme un autre ? Est-il envisageable qu'on aille un jour au skatepark comme au stade, pour s'entraîner ?

En tout cas, rien ne nous empêche de le croire. En effet, le skate sera présent pour la première fois aux Jeux Olympiques en 2008, en catégorie « Rampe » (uniquement).


Sport ou art :

Le skateboard est-il un sport ou un art ? La question se pose dès que l'on désire aborder le style et la philosophie de la discipline. Un sport est une discipline mettant l'accent sur la performance, tandis qu'un art vise à atteindre un idéal esthétique, par une technique, un style propre. En tant qu'art, le skateboard se rapprocherait de la danse, en ce que la recherche de beauté se fasse à travers le mouvement.


Le style skateur :

La récupération par les médias de l'image de la planche à roulettes et la profusion des marques de skate (Black label, Blind, DC, DVS, Element, éS, etnies, Flip, Girl, Globe, Independent, Matix, Osiris, Spitfire, Venture, Volcom, WESC, World Industries, Zero , et tant d'autres) a également fait du « style skateur » une mode à part entière. En effet, les habitudes stylistiques des adeptes, issues des cultures populaire californienne et urbaine américaine, se voient reproduites par une multitude de jeunes, la plupart n'étant même pas intéressé par la pratique du skate. Cette nouvelle génération est vue d'un drôle d'½il par certains « véritables » skateurs, qui les qualifient alors de « frimeurs » (« poseurs » ou « pseudos »). Ce style s'étant développé en mode, l'attirail vestimentaire des skateurs coûte cher, ce qui mène quelquefois à des situations où seuls les « poseurs » portent réellement des habits de skate, tandis que les pratiquants n'en voient pas forcément l'intérêt. Mais il ne faut pas voir là-derrière une imitation dés½uvrée ou une reproduction ridicule. La récupération de cette mode est une façon de montrer son adhésion à une philosophie, plus encore qu'à une discipline en soi. L'esprit du skateboard a donc beaucoup inspiré la nouvelle génération, devenant un phénomène de société, et une référence parmi les jeunes.

Concrètement, et depuis une dizaine d'années, le style skateur est caractérisé par des vêtements amples. La préférence est ainsi donnée aux t-shirts longs et aux pantalons « baggy » (descendant sous les fesses et laissant apparaitre le caleçon), style que l'on qualifiera de "Big pants, small wheels" (littéralement grands pantalons, et petites roues). Les chaussures de skate, quant à elle, sont très particulières. Conceptualisée pour tenir au mieux sur un skateboard et s'abîmer le moins possible, elle sont grosses et présentent des lacets épais. Toutefois, les marques de chaussures de skate font aujourd'hui des modèles plus discrets ou plus classiques, symptomatiques de l'adoption du style skateur par des gens ne pratiquant pas. Toutefois les pantalons serres ou "slim" style « Punk » (ou « Thrasher ») reviennent à la mode ainsi que les blousons en cuir. Les skateurs Corey Duffel et Jim Greco et Eric Ellington en donne l'exemple, aussi considérés comme "piss drunk" litéralement "pisseux bourré".

L'amalgamme est souvent fait et on regroupe alors tous les styles "underground" sous l'appellation "skateur".




Lache-ton-style



# Posté le lundi 08 octobre 2007 10:10

Gothiques

Gothiques
Historique :

Le mouvement gothique est apparu entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 au Royaume-Uni, et perdure avec plus ou moins de vitalité principalement en Europe mais également sous des formes légèrement différentes dans le monde entier.

Cette sous-culture issue des mouvements punk et new wave, s'inspirant du cinéma expressionniste allemand, du fantastique et du roman gothique, se caractérise notamment (sans s'y réduire cependant) par une esthétique sombre, macabre, parfois provocatrice. Cette dernière se traduit par un code vestimentaire (la mode gothique) essentiellement basé sur le noir et les couleurs sombres, souvent accessoirisé avec des clous ou des éléments considérés comme mystiques, et perçu selon les points de vue comme sexy, provocateur, effrayant ou excentrique.


Racines punk (1978-1983) :

Après l'explosion du mouvement punk en 1976 et 1977 sont apparus au Royaume-Uni une multitude de groupes de musique incontestablement influencés par ce mouvement mais mêlant des influences très diverses et poussant l'expérimentation musicale dans des directions nouvelles.

Ces groupes très disparates furent regroupés sous le vocable très flou de New Wave.

Au sein de cette mouvance, certains groupes adoptèrent un style, un look et des thèmes semblables qui, bien plus tard, seraient qualifiés de « gothiques » par leur noirceur et leur théâtralité.


Émergence en tant que mouvement :

Après avoir été appliqué d'abord pour qualifier une musique, puis pour qualifier les groupes qui la pratiquaient, le terme « gothique » finit par être donné aux personnes suivant ces groupes et à la sous-culture qu'ils constituent.

À la fin de l'année 1983, la sous-culture gothique a son existence propre. Elle devient indépendante du punk dont elle pouvait être considérée comme un des multiples courants dans les années précédentes.

L'attribution du nom « gothique » à cette scène aura une influence considérable sur son évolution future. En effet, la population constituant les prémices du mouvement s'était agglomérée par affinité culturelle — principalement autour de groupes de musique donc. Dès lors que le mouvement sera appelé « goth », il va attirer tous ceux qui se reconnaissent dans ce vocable. N'ayant eu que peu, ou pas, de contacts préalables avec le mouvement à proprement parler, ces « nouveaux venus » ne partagent que peu de traits communs avec la scène gothique primordiale.


Le mouvement aujourd'hui :

Le mouvement gothique évolue généralement en marge de la société. Pour cette raison, il existe une multitude de sites communautaires gothiques sur internet.
Les stéréotypes du gothique sont parfois utilisés à des fins humoristiques par des gothiques eux-mêmes. Il existe ainsi des sites internet qui diffusent l'image d'un gothique ridicule, concentrant en lui tous les clichés du mouvement.


Religion:

Le mouvement gothique, dans son ensemble, ne saurait être assimilé au satanisme, bien que le détournement de certains symboles puisse favoriser l'amalgame. Néanmoins, certains gothiques se réclament du satanisme.

Le mouvement gothique, globalement, n'a de lien direct avec aucune religion en particulier. S'il n'est pas rare de rencontrer des gothiques se réclamant d'une confession religieuse, le côté « hors-norme » du milieu fait que cependant beaucoup ont une attitude critique vis-à-vis des religions établies, certains se disant agnostiques ou athées. Le détournement de symboles religieux et en particulier judéo-chrétiens (crucifix, soutane, étoile de David) dans le style vestimentaire est parfois expliqué comme étant une critique de ces religions.





Lache-ton-style




# Posté le lundi 08 octobre 2007 10:38
Modifié le lundi 08 octobre 2007 11:36